top of page

Les Carmes, Marseille (16-10-2020)

En ornière en ornière
Porta la vertat, la talvera(o) 
Qui se situe,
Est la page  
Ouvre ! Où tu es ?
Je suis au pied, je suis au pied du mont Carmel 
Senti, assis sur le talen, afan, a fame,
Cette chose, qu’une fois entendu, 
A vous je vous ouvre la page 
-    Ouvre, ouvre, ouvre,
La talvero- qui si tu étais la page, t’ouvre 
Je suis au pied du mont Carmel senti, assis le talen 
La talvero, qui se situe, était la page qui t’ouvre 
Si tu es, je ne suis au pied de ce que tu es au pied du mont Carmel senti assis sur le talen afan, a femme, a fome, cette chose qu’une fois
La talvero, qui se situe, était la page,
Je t’ouvre. Où tu es ? 
Je suis au pied du mont Carmel senti, assis sur le talen a femme, 
Cette chose, qu’une fois entendue 
La talvero, en je vous j’ouvre la page, ouvre la talvero et je fais «Ouvre» et je lis «Tai ai lo còr deuceubut » et je lis « Tai ai lo còr deuceubut
Que tu vois sortir du Bouco
Ce Bouco qui respire é la talvero qui se situe, la digue
Au mont Carmel,
Regardez le mont Carmel : c’est une digue, une digue face à la mer.
Une digue qui stop la mer, la talvero - il n’y a pas de nature.

 

2.jpg

Exploration poétique autour des langues romanes et des troubadours

©2025 Diogo Maia

bottom of page