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As portas, étang du Bolmon (09-10-2020)
Je l’ai vu,
L’aucèu plante dort
S’hésite au bord de sa force
Une auga, une auga sombre chute d’elle la jambe
L’homme, l’eau-
Me touche presque dans l’eau une tête tournoie que mon doigt te prenne
Salicorne ô loin je me faisais crier : cordon, lardon
Le Jai hait, aí Jai
Ses fluides mon étang
Ao ao-ouverte bouche, le BOUCO,
la bouche s’étend, les portes d’Héraclès- on dirait
Oui, mon arbre je marchais ouvre des forces
La louve, la facétie, touche les mots baignés d’envie,
A la saveur pas loin, je te savais fond,
Une tension s’immisçait dans ta branche.
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