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​As portas, étang du Bolmon (09-10-2020)

Je l’ai vu,

L’aucèu plante dort

S’hésite au bord de sa force

Une auga, une auga sombre chute d’elle la jambe

L’homme, l’eau-

Me touche presque dans l’eau une tête tournoie que mon doigt te prenne

Salicorne ô loin je me faisais crier : cordon, lardon

Le Jai hait, aí Jai

Ses fluides mon étang

Ao ao-ouverte bouche, le BOUCO,

la bouche s’étend, les portes d’Héraclès- on dirait

Oui, mon arbre je marchais ouvre des forces

La louve, la facétie, touche les mots baignés d’envie,

A la saveur pas loin, je te savais fond,

Une tension s’immisçait dans ta branche.

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Exploration poétique autour des langues romanes et des troubadours

©2025 Diogo Maia

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